Installer de zéro,
sans rien deviner
Chaque écran d’Overtchat Setup est décrit avec ce qu’on y choisit, ce que la fenêtre répond, et le signe qui prouve que c’est passé. Aucune connaissance d’IRC ni de Linux n’est supposée. Comptez une demi-heure, dont l’essentiel à regarder l’installation avancer seule.
Ce que vous installez, et pourquoi il en faut plusieurs
Un réseau de discussion n’est pas un programme mais un empilement. Chaque couche ne parle qu’à sa voisine, et chacune est inutile sans celle du dessous — c’est pour cela que l’installateur les pose dans un ordre précis, et tout seul.
Un seul serveur, choisi pour vous. L’installateur pose Overtchat-Hybrid, le serveur du projet, livré déjà compilé par ce site. Si votre machine ne peut pas le faire tourner (autre processeur que x86_64, système trop ancien), il compile UnrealIRCd à la place, avec les services Anope, et vous le dit. Le tableau de la page Serveurs compatibles détaille ce que chacun autorise.
Qui fait quoi. Overtchat Setup est l’application Windows qui vous pose les questions dans sa fenêtre, puis conduit le travail. Elle ne réinvente rien : elle embarque l’installateur du projet, overtchat-setup.sh, le dépose sur la machine cible et le lance avec vos réponses. C’est lui qui pose les couches ci-dessus. Vous le retrouverez ensuite sur la machine, dans ~/NOM/Bootstrap/, comme tableau de bord en mode texte — voir l’annexe.
Avant de commencer
Overtchat Setup tourne sous Windows 10 ou 11, et sous Linux avec un bureau (Debian, Ubuntu). Le réseau, lui, tourne toujours sous Linux : sur cet ordinateur — dans WSL sous Windows, directement sous Linux —, ou sur un serveur Linux que vous administrez à distance.
Cible A : cet ordinateur (WSL)
WSL doit être déjà installé, avec une distribution Linux — Debian ou Ubuntu. Overtchat Setup le détecte et liste vos distributions, mais ne l’installe pas lui-même : s’il manque, il vous dit la commande à taper dans PowerShell (wsl --install, puis wsl --install -d Ubuntu s’il n’y a aucune distribution). La distribution doit avoir systemd actif : l’installateur refuse une machine sans lui.
Cible B : un serveur Linux (SSH)
Debian, Ubuntu, Fedora, Rocky, Arch ou openSUSE, avec systemd. Ce que votre hébergeur vous a donné suffit : l’adresse, le port, le login et le mot de passe. Le mot de passe ne sert qu’une fois : Overtchat Setup pose sa propre clé SSH dans ~/.ssh/authorized_keys du compte, puis ne passe plus que par elle. Le compte doit être root, ou avoir le droit d’utiliser sudo : si sudo demande le mot de passe, il le reçoit une seule fois pour toute l’installation ; Overtchat Setup le garde en mémoire le temps de la séance, jamais sur le disque.
Cible C : cette machine Linux
Sur un bureau Linux, téléchargez overtchat-setup-linux.AppImage, rendez-le exécutable (chmod +x), puis ouvrez-le depuis votre compte, pas root. Les droits administrateur sont demandés par la fenêtre de mot de passe du système (pkexec, paquet du même nom) ; l’application ne voit jamais ce mot de passe. Sans libfuse2 (Debian 13), lancez-le avec APPIMAGE_EXTRACT_AND_RUN=1 devant.
La base de données : rien à préparer
Par défaut, Overtchat Setup fait préparer la base sur la machine : l’installateur pose MariaDB, crée la base Service_Overtchat et son compte irix, et engendre lui-même leur mot de passe — personne n’a à le connaître, il n’est jamais affiché. Si la machine a déjà cette base et ce compte, choisissez J’ai déjà une base… et donnez leur mot de passe : un compte irix existant n’est jamais réécrit.
Sur la cible, l’installateur vérifie avant d’écrire quoi que ce soit : Linux, systemd, un processeur x86_64, bash 4, au moins 512 Mo d’espace libre (2 Go conseillés), et ses sept outils de base (jq, curl, git, openssl, tar, sha256sum, awk), qu’il pose lui-même s’ils manquent. Comptez de 10 à 30 minutes, le temps de télécharger et de poser les paquets.
Télécharger et lancer Overtchat Setup
Overtchat Setup se télécharge sur la page Télécharger. Il embarque l’installateur du projet et vérifie lui-même son empreinte avant de s’en servir : vous n’avez rien à comparer à la main.
Windows prévient au premier lancement
Windows affiche « Éditeur inconnu » ? C’est normal, et sans danger : nos applications ne sont pas signées par un certificat payant. SmartScreen prévient au premier lancement — cliquez sur Informations complémentaires, puis Exécuter quand même.
La fenêtre s’ouvre sur « Bienvenue »
À gauche, une colonne liste les étapes à venir : elle se transforme selon vos choix. Au centre, deux cartes : Installer un réseau et Piloter un réseau existant. Choisissez la première. En bas, les boutons Retour et Suivant ; Entrée ou Alt+→ valent Suivant. Tant qu’un écran attend une réponse, Suivant dit pourquoi il ne passe pas, en bas, à côté des boutons.
Ce que vous devez voir, tout en bas de l’écran : installateur embarqué vérifié à chaque poussée, précédé de l’empreinte de la clé d’éditeur. C’est la promesse de l’étape suivante : avant chaque dépôt sur une machine, Overtchat Setup compare l’installateur qu’il porte à l’empreinte inscrite à sa construction, et refuse de le pousser s’ils diffèrent.
Sous Linux, la même application existe : overtchat-setup-linux.AppImage, sur la page Télécharger. Lancé depuis un bureau Linux, l’installateur en texte propose aussi de l’ouvrir. Vous cherchez le dépôt complet ? Il est privé : ni ses pages ni git clone ne répondent sans accès. Pour installer, l’installateur officiel suffit : il va chercher le reste sur ce site.
Où installer : cet ordinateur, ou un serveur
L’écran Sur quelle machine ? propose deux boutons. Sous Windows : Cet ordinateur (WSL), coché d’avance s’il existe une distribution (sinon c’est le serveur qui l’est), et Serveur distant (SSH). Sous Linux : Cette machine, coché d’avance, et Serveur distant (SSH). Suivant ne passe qu’avec une distribution choisie, la machine vérifiée, ou une connexion SSH testée avec succès.
Cet ordinateur (WSL)
La fenêtre affiche Détection de WSL…, puis WSL prêt — N distribution(s) détectée(s). et la liste : pour chacune, son nom, sa version de WSL, si elle est en marche ou arrêtée, et laquelle est celle par défaut — déjà cochée. Choisissez-en une ; Actualiser la liste relit WSL si vous venez d’en installer une.
Le réseau tournera sur cet ordinateur, dans cette distribution. L’installation s’y fait en root, mais pour votre compte ordinaire : celui que WSL ouvre par défaut (ou le premier créé). Les fichiers vivront dans son dossier personnel et les services tourneront sous son nom — jamais root ; sans compte ordinaire, l’installateur refuse.
Serveur distant (SSH)
Quatre champs : Hôte (IP ou domaine), Port (22), Utilisateur (vide : root) et Mot de passe. Puis Tester la connexion. Sous Options avancées : J’ai déjà une clé SSH pour ce serveur (son chemin, ou rien pour celle de votre agent ou de ~/.ssh), et un mot de passe sudo à part, s’il diffère de celui du compte.
Ce que vous devez voir : Connexion établie — clé d’Overtchat Setup posée sur le serveur la première fois, suivi de ce que permet le compte (connecté en root, sudo sans mot de passe ou sudo par mot de passe). Un serveur jamais vu donne d’abord l’encart ci-dessous : le mot de passe ne part qu’après votre confirmation de son empreinte.
Première connexion à cet hôte. Un serveur que votre PC n’a jamais vu n’est pas accepté en silence : la fenêtre affiche l’empreinte de sa clé (une ligne SHA256:… par type de clé) et vous demande de la comparer à celle que le serveur donne lui-même — sur le serveur, ssh-keygen -lf /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key.pub. Si elles sont identiques, C’est la bonne clé — l’épingler : la clé est relevée une seconde fois, mémorisée, et le test de connexion est rejoué. Si elle a changé depuis une fois précédente, Overtchat Setup refuse de continuer et vous le dit : vérifiez le serveur avant toute chose.
Le mot de passe du compte ne part qu’une fois, chiffré par SSH, pour poser la clé ; il n’est confié au client SSH ni en argument ni dans un fichier. Si sudo le demande, Overtchat Setup le lui donne par son entrée standard : une seule fois pour toute l’installation, qui tourne d’un seul tenant en root — aucun délai de sudo ne peut expirer en route —, puis pour chaque geste du pilotage, sans vous le redemander tant que la fenêtre reste ouverte. Connecté en root, rien n’est demandé ; l’installation est alors portée par le premier compte ordinaire du serveur (uid 1000), et refusée, en le disant, s’il n’y en a pas.
Sous Linux, Cette machine. La fenêtre affiche Vérification de cette machine…, puis Cette machine est prête — le réseau sera posé pour le compte « … ». Lancée en root, ou sans pkexec, elle dit pourquoi et Suivant ne passe pas. Au lancement de l’installation, la fenêtre de mot de passe du système s’ouvre : tapez celui de votre compte. Fermée ou refusée, le résultat est Droits administrateur refusés — rien n’a été installé, relancez quand vous voulez.
Le pack, puis les réglages de votre réseau
L’écran Quel réseau voulez-vous ? propose trois cartes — Minimum (découverte), Standard (votre réseau) et Complète (rencontres, modération par IA) —, chacune avec ce qu’elle inclut et ce qu’elle laisse de côté. Le code installé est le même partout : un pack ouvre ou ferme des fonctions, et devient l’option --edition= de l’installateur. Les trois sont gratuits pendant la bêta.
Complète ajoute un écran, Ce que Complète demande en retour : cette édition envoie des rapports techniques au site du projet. Deux colonnes disent ce qui part (un identifiant tiré au hasard, les versions, les rapports d’incident que vous envoyez) et ce qui ne part jamais (pseudonymes, adresses IP, messages, secrets, nom et domaine du réseau). Une case à cocher donne l’accord ; sans elle, Suivant refuse : refuser, c’est revenir choisir Standard.
Les réglages, champ par champ
Seuls les réglages qui servent votre pack sont montrés — Minimum ne montre rien de ce qui concerne le site. Chaque champ est expliqué dessous. Un champ laissé vide prend le défaut de l’installateur ; un champ marqué * est exigé. Une valeur impossible est signalée sous le champ, et Suivant dit Corrigez les champs signalés.
| Champ | Son rôle | Pour quels packs |
|---|---|---|
Nom du projet (dossier) |
Le dossier créé dans le dossier personnel du compte, sur la cible : ~/NOM. Lettres, chiffres, point, tiret, souligné (64 au plus). Proposé : Service-Overtchat — donnez plutôt un nom à vous : il ne se change pas après coup, tout en dérive. |
tous |
Nom du réseau |
Le nom que verront les visiteurs, sur le site et dans les services. De 1 à 64 caractères. Proposé : Mon réseau IRC. | tous |
Nom court |
Sans espace, pour les menus, les groupes et les identifiants : lettres, chiffres et tiret, 24 au plus. Proposé : MonReseau. | tous |
Domaine du site * |
Le nom de domaine qui pointera vers la machine, par exemple irc.mondomaine.fr. Un domaine bien formé est exigé. |
Standard, Complète |
Serveur IRC |
overtchat_ircd, Overtchat-Hybrid, le serveur du projet livré compilé par ce site, ou unrealircd, un serveur tiers compilé depuis ses sources. Laissé sur le premier, le choix n’est pas imposé : sur une machine qui ne peut pas faire tourner le binaire, l’installateur pose UnrealIRCd à sa place et le dit. |
tous |
Adresse d’expédition |
D’où partent les courriels du site. Vide : contact@ suivi de votre domaine. |
Standard, Complète |
Adresse des notifications |
Qui reçoit les alertes. Vide : la même que l’expédition. | Standard, Complète |
Base de données |
La préparer sur la machine (recommandé) : MariaDB est installé, la base et son compte créés, le mot de passe engendré par l’installateur. Ou J’ai déjà une base « Service_Overtchat » et un compte « irix » : un champ de plus apparaît, ci-dessous. | tous |
Mot de passe du compte « irix » * |
Seulement pour une base existante : le mot de passe de son compte irix, douze caractères au moins. Il est masqué à la saisie. |
tous |
Démarrer le réseau tout seul quand la machine s’allume |
Coché d’avance : les services démarrés par l’installation sont aussi activés, et repartent seuls après un redémarrage de la machine — ou de WSL. Décoché, ils tournent, mais il faudra les relancer (Démarrer). | tous |
Créer maintenant mon compte d’administration du site |
Coché d’avance : quatre champs apparaissent — Nom du compte (une lettre, puis lettres, chiffres, - ou _, 2 à 30), Adresse du compte (elle sert à réinitialiser le mot de passe), Mot de passe du compte (douze caractères au moins, sans le nom du compte) et Mot de passe, encore. À la fin de l’installation, ce compte est créé au niveau owner : c’est lui qui ouvre le panneau d’administration. Décochée, le site s’installe sans compte. |
tous |
Module Rencontres (profils) |
Ajoute la couche « profils » au site. Coché d’avance dans Complète. | Complète |
Webcam / micro + modération |
Visio en direct, avec modération de la nudité et de la voix. Implique Rencontres : cocher l’un active l’autre. | Complète |
Ce que vous devez voir ensuite. L’écran Tout est prêt : la machine (Cet ordinateur — WSL, …, Cette machine — compte … ou Serveur …@…), le pack et son édition, puis chaque réglage avec sa valeur — un mot de passe saisi apparaît en points, un champ vide dit défaut de l’installateur —, et, pour Complète, l’état de l’accord OverSystem. Le bouton du bas s’appelle maintenant Lancer l’installation. Tant que vous ne l’avez pas cliqué, rien n’est installé : Retour permet encore de tout changer.
L’installation : ce qui se passe, et ce que vous voyez
L’écran Installation en cours montre une jauge ronde avec le pourcentage, une ligne qui dit l’étape courante — d’abord Préparation (dépôt de l’installateur, contrôles)… —, puis la frise des six étapes, chacune avec son état : à venir, en cours avec le temps écoulé, faite, ou en échec. Les titres de la frise sont ceux que l’installateur écrit lui-même, au moment où il entame chaque étape.
Sous Linux, en mode Cette machine, la fenêtre de mot de passe du système s’ouvre une seule fois, juste après Lancer l’installation : tapez celui de votre compte. Ensuite, plus rien n’est demandé. Tout se pose sur cet ordinateur même : dans le détail, l’étape 1 montre Base de données — préparation sur cette machine puis ✔ Base « Service_Overtchat » et compte « irix » prêts — leur mot de passe est engendré, jamais affiché ; à la fin, juste avant le bilan, ✔ Compte « … » créé au niveau owner, puis ✔ Activés : ils repartiront seuls à chaque démarrage de la machine. si la case était cochée. Le site répond alors sur http://127.0.0.1:8080, et votre compte y ouvre le panneau d’administration. Dans WSL et par SSH, les mêmes lignes défilent — sur la distribution, ou sur le serveur.
Pendant la préparation
Avant la première étape, Overtchat Setup compare l’installateur qu’il embarque à l’empreinte inscrite à sa construction — s’ils diffèrent, il ne pousse rien et l’écran de résultat dit Installateur refusé. Puis il dépose deux fichiers dans un dossier privé de la cible, lisibles par leur seul propriétaire : l’installateur, et un court script qui porte vos réponses. Ce script s’efface lui-même dès son lancement — il contient vos mots de passe — et lance l’installateur sans question, avec l’édition de votre pack. Dans WSL, tout cela se fait en root au nom de votre compte ordinaire ; sur un serveur, par sudo sans mot de passe, ou directement en root.
Ce que vous devez voir, dans le détail repliable Détail — le texte de l’installateur : → Dépôt de l’installateur…, → Lancement de l’installation…, puis le cadre « Installation automatique » de l’installateur, avec la racine, le serveur IRC, les privilèges et la distribution.
Puis l’installateur travaille seul, en six étapes
C’est le moteur de l’installateur, nourri de vos réponses. Chaque étape s’allume sur la frise quand il l’annonce. Les téléchargements sont vérifiés par leur empreinte, et ce qui est démarré est relu dans systemd avant d’être annoncé : un service qui dit « démarré » l’est vraiment.
| Étape | Ce qui se passe réellement | Durée |
|---|---|---|
| 1 · Dépendances système | Pose les paquets du site (PHP, le client MariaDB, Postfix) et du serveur IRC, puis le Node.js de votre distribution. Sans Node.js 14.14 ou plus récent, l’installation s’arrête en le disant : un réseau sans services n’est pas un réseau. Avec une base à préparer, pose aussi le serveur MariaDB, crée la base et son compte, et vérifie que ce compte se connecte vraiment ; sinon, l’installation s’arrête là, en le disant. | 2–5 min |
| 2 · Site et identité du réseau | Télécharge l’archive du site, compare son empreinte à celle publiée, la déploie dans votre dossier, et écrit l’identité du réseau avec vos réponses. | 1 min |
| 3 · Serveur IRC | Télécharge Overtchat-Hybrid déjà compilé, compare son empreinte au manifeste, l’essaie, puis écrit sa configuration à l’identité de votre réseau : certificat auto-signé pour le port 6697, opérateur « admin » avec un mot de passe tiré au hasard. Sur une machine qui ne peut pas le faire tourner, UnrealIRCd est compilé à la place. | 1–10 min |
| 4 · Services du réseau | Écrit le fichier d’accès à la base, configure OverCore et déclare son lien dans le serveur. Avec UnrealIRCd, construit les services Anope à la place — et les laisse arrêtés, par règle : leur mise en route se fait depuis le mode expert. | 1 min |
| 5 · Base de données | Crée les tables du site et des services dans la base, par des migrations rejouables : les relancer n’efface rien. Si la base ne répond pas, l’installation continue et le dit à la fin, en réserve. | 1 min |
| 6 · Services système | Pose les unités systemd dans /etc/systemd/system/ et les fichiers système (sudoers, rotation des journaux, Apache sans l’activer), rend vos fichiers à votre compte, puis démarre le serveur, le site et OverCore, et attend que le lien d’OverCore soit actif (150 secondes au plus). Si la case Démarrer le réseau tout seul… était cochée, ils sont aussi activés ; sinon, l’installateur écrit la commande pour cela. Enfin, votre compte d’administration du site est créé. |
≤ 3 min |
Le bouton Suivant, intitulé Voir le résultat, reste gris tant que l’installation tourne. Fermer la fenêtre pendant ce temps n’arrête pas l’installateur sur la cible, mais vous perdriez le détail : attendez la fin.
Le résultat : réussie, incomplète, ou échouée
L’installateur signe sa fin par un code, et Overtchat Setup le traduit en l’un de trois verdicts, avec un pictogramme, une phrase, et un encart Et maintenant ? qui dit quoi faire. Le bouton Voir le détail de l’installation rouvre le texte complet.
0 Installation réussie
Tout ce que l’installateur devait poser est en place, sans réserve. Et maintenant : passez au pilotage pour voir l’état des services. Si vous aviez décoché Démarrer le réseau tout seul…, ils ne repartiront pas seuls au démarrage de la machine : le détail donne la commande (sudo systemctl enable …).
3 Installation incomplète
L’installation est posée, mais certains points restent à régler. L’encart Les réserves, et quoi faire les liste, chacune avec le geste qui la règle. Avec une base existante, la plus fréquente : la base du site ne répond pas — le mot de passe du compte irix était faux, ou la base absente ; réglez-le, puis relancez les migrations comme la réserve l’indique. Un compte du site qui n’a pas pu être créé est aussi une réserve, avec la commande pour le créer.
! Installation échouée
L’installation s’est arrêtée avant la fin ; ce qui précède l’étape en rouge est en place. Un encart dit où elle s’est interrompue. Lisez le détail autour de l’étape en rouge, corrigez la cause, puis relancez : l’installateur reprend sans défaire ce qui est posé.
Ce que vous devez voir dans le détail, à la fin. En service maintenant : … avec la liste des services démarrés, le chemin du fichier qui porte le mot de passe de l’opérateur IRC « admin » (~/.overtchat/oper-admin.txt, lisible par vous seul), puis ✔ Installation automatique terminée. — ou la liste des réserves. Le site répond depuis la machine cible sur http://127.0.0.1:8080. Aucun compte du site n’est créé par cette installation : la question qui le propose n’existe qu’au terminal — voir Ce qui reste à votre charge.
Un quatrième écran, qu’on ne devrait jamais voir : Installateur refusé. Il signifie qu’Overtchat Setup n’a rien poussé : l’installateur sur le disque ne correspond pas à celui construit avec cette application — un fichier modifié, ou une copie altérée. Réinstallez Overtchat Setup depuis la page Télécharger, puis relancez. Ne poussez jamais un installateur modifié sur une machine.
Piloter votre réseau depuis la fenêtre
Après le résultat, Piloter le réseau ouvre l’écran Votre réseau. On y revient à tout moment : au prochain lancement d’Overtchat Setup, la carte Piloter un réseau existant y mène directement, après le choix de la machine. Le champ Projet (dossier de l’installation) doit porter le nom donné au premier réglage — il est prérempli juste après une installation.
| Bouton | Ce qu’il fait |
|---|---|
Actualiser l’état | Relit dans systemd, à l’instant, l’état de quatre éléments : Serveur IRC, OverCore (services), Site (Apache), Base (MariaDB) — en marche, arrêté, en échec, démarre…, absent —, et le palier installé. La ligne du site lit Apache, que l’installateur pose sans l’activer : la voir arrêtée ou absente juste après l’installation n’est pas une panne, le site tourne d’abord par sa propre unité sur le port 8080. |
Démarrer · Redémarrer · Arrêter | Le geste sur ces quatre éléments, puis leur état relu. Arrêter coupe le réseau : plus personne ne pourra discuter. |
Mettre à jour | Redépose l’installateur embarqué (même contrôle d’empreinte) et lui fait appliquer les mises à jour publiées sur ce site à votre installation : chaque fichier est sauvegardé avant d’être remplacé, et son empreinte vérifiée. |
Réparer | Un passage complet : compatibilité de la machine, état des services, puis réécriture des fichiers qui ont dérivé par rapport à la version publiée. |
Désinstaller… | Trois cartes : OverScript seul (le client, sur ce PC), Le site seul ou Tout le réseau. Chaque carte montre d’abord ce qui sera retiré et ce qui sera gardé, et lance un aperçu à blanc — rien n’est supprimé. L’acte exige l’identifiant et le mot de passe d’un administrateur du panel, puis le nom de l’installation tapé en entier ; le bouton Désinstaller pour de vrai ne s’allume qu’alors. Les sauvegardes de ~/Sauvegardes ne sont jamais touchées. |
Tout ce que répondent les services s’écrit dans le détail repliable Détail — ce qu’ont répondu les services. Le menu en mode texte de l’installateur, sur la machine, offre les mêmes gestes et quelques autres (journaux, comptes du site, mode expert) : annexe.
Où tout atterrit
Le projet tient sous un seul dossier, au nom donné au premier réglage (~/NOM), dans le dossier personnel du compte de la cible. L’installation sème aussi hors de lui : le fichier d’accès à la base, les unités systemd, les règles sudoers, polkit et de rotation des journaux, et — si vous les activez — Apache et Postfix. Pour tout retirer : le bouton Désinstaller…, ou Tools/desinstaller.sh, qui montre d’abord ce qu’il supprimerait.
# ~/NOM — la racine de tout ~/NOM/ ├── Bootstrap/ l'installateur lui-même ├── Config/ l'identité du réseau et les fichiers d'état (.json) ├── Robots/ OverCore, les services du réseau ├── Runtime/Logs/ les journaux ├── Servers/ le serveur IRC et sa configuration ├── Tools/ les outils : comptes du panel, désinstallation… └── Web/ le site et le panel # et, séparément : ~/IriX/cmds/IriX.json l'accès à la base — lisible par vous seul
Un dossier IriX sans IriX, et ce n’est pas une erreur. IriX, l’ancien robot des services, n’est plus posé : OverCore le remplace. Mais le fichier qui porte l’accès à la base a gardé son nom et sa place d’origine, ~/IriX/cmds/IriX.json : c’est lui que lisent le site, les migrations et OverCore. Lisible par vous seul, jamais écrasé par une mise à jour.
Ce qu’Overtchat Setup ne fait pas
Trois choses lui échappent. Aucune n’est un défaut, mais les ignorer produit des blocages qu’on ne sait pas nommer.
1 Une base sur une autre machine
Overtchat Setup prépare la base sur la machine où il installe, jamais ailleurs. Une base sur un autre serveur doit exister avant, avec son compte irix : choisissez alors J’ai déjà une base…. Et si la machine porte déjà un compte irix, la préparation s’arrête plutôt que de le réécrire : donnez son mot de passe de la même façon.
2 Un compte du site, plus tard
Overtchat Setup crée un seul compte, le vôtre, et seulement sur un site qui n’en a encore aucun. Si vous aviez décoché la case, ou pour en ajouter d’autres, c’est sur la machine cible :
php ~/NOM/Tools/\
panel-account.php create
3 Le nom de domaine et le certificat
Faire pointer votre domaine vers la machine est votre affaire. Le site tourne d’abord sur 127.0.0.1:8080 ; les fichiers Apache sont posés mais pas activés (mode expert, « Unités systemd et Apache »). Le certificat du serveur IRC est auto-signé : les clients avertiront, jusqu’à ce que vous le remplaciez par le vôtre.
Quand ça coince
| Ce que vous voyez | Ce que ça veut dire | Quoi faire |
|---|---|---|
WSL n’est pas installé. |
Windows n’a pas WSL, ou wsl.exe ne répond pas. | Dans PowerShell (administrateur) : wsl --install, redémarrez si Windows le demande, puis relancez Overtchat Setup. |
Aucune distribution Linux. |
WSL est là, mais sans Debian ni Ubuntu (Docker Desktop ne compte pas). | wsl --install -d Ubuntu, créez le compte que la distribution demande, puis Actualiser la liste. |
Hôte inconnu : vérifiez son empreinte avant de continuer. |
Ce serveur n’a jamais été vu depuis ce PC. | Comparez l’empreinte affichée à celle du serveur, puis épinglez-la. Si aucune empreinte ne s’affiche, le serveur ne répond pas sur ce port. |
La clé de cet hôte a CHANGÉ depuis la dernière fois. |
Le serveur ne présente plus la clé épinglée : réinstallé, remplacé — ou quelqu’un se tient entre vous et lui. | Overtchat Setup refuse. Vérifiez le serveur avant toute chose ; ne forcez rien. |
Échec : … au test SSH |
Le mot de passe est refusé, le serveur n’accepte pas la connexion par mot de passe, le compte n’existe pas, ou le port est fermé. Un mot de passe refusé n’est pas retenté. | Vérifiez le login, le mot de passe et le port. Si le serveur n’accepte que les clés, cochez J’ai déjà une clé SSH pour ce serveur sous Options avancées. |
Mot de passe sudo refusé. |
sudo n’accepte pas le mot de passe donné : rien n’a été lancé. | S’il diffère de celui du compte, saisissez-le dans « Mot de passe sudo » (Options avancées), puis testez à nouveau. |
Installateur refusé |
L’installateur embarqué ne correspond plus à l’empreinte de l’application. Rien n’a été poussé. | Réinstallez Overtchat Setup depuis la page Télécharger, puis relancez. |
Le mode auto ne peut pas partir dans le détail |
Il manque une réponse que l’installation sans question ne peut pas fabriquer : le plus souvent, un compte SSH sans droit sudo, ou un compte ordinaire pour les services. | La liste dit ce qui manque. Rien n’a été installé : donnez le droit sudo au compte SSH (ou connectez-vous en root), testez à nouveau la connexion, puis relancez. |
Installation incomplète — la base du site ne répond pas |
La base ou le compte irix n’existent pas sur la cible : l’installation ne les crée pas. | Créez-les avec le mot de passe donné (ou engendré), puis relancez les migrations : ~/NOM/Web/sql/apply.sh, comme la réserve l’indique. |
Node.js absent ou trop ancien |
OverCore exige Node.js 14.14 ou plus récent, et votre distribution n’en fournit pas. | Installez un Node.js à jour depuis les paquets de votre distribution, puis relancez l’installation : elle reprend sans défaire ce qui est posé. |
| Un élément « en échec » au pilotage | Son unité systemd a échoué. | Redémarrer, puis lisez ce que répondent les services dans le détail ; sur la machine, le menu de l’installateur montre son journal. |
| Le site s’affiche, pas de connexion | Aucun compte n’existe. | La commande panel-account.php create, sur la machine cible. |
Le journal complet de l’installateur vit sur la machine cible, dans /var/log/overtchat-setup.log — et garde tout ce qui a défilé, y compris ce qui est passé trop vite. Le détail repliable d’Overtchat Setup en montre l’essentiel. C’est le premier endroit à ouvrir — et le contenu à joindre si vous nous écrivez depuis la page de contact.
L’installateur dans un terminal
overtchat-setup.sh est l’installateur du projet, celui qu’Overtchat Setup lance pour vous. Sur une machine où il est déjà — ~/NOM/Bootstrap/overtchat-setup.sh après une installation —, il sert de tableau de bord en mode texte, et sait aussi installer en posant ses questions une à une. Voici ce qu’on y voit, pour qui ouvre un terminal.
Le premier lancement : sept contrôles
Lancé sans aucune option, il traverse sept contrôles avant de poser sa première question — les voici dans l’ordre, pour que rien de ce qui défile ne soit une surprise.
./overtchat-setup.sh
Il montre son contexte
Un cadre « Contexte de démarrage » : les privilèges (root, votre-nom + sudo, ou votre-nom (sans élévation)), la distribution reconnue, le dossier d’installation, le chemin du journal. Si la ligne « Distribution » dit inconnu, il refuse de continuer : sans gestionnaire de paquets reconnu, il ne saurait pas poser ses dépendances.
Il refuse une machine incompatible
Avant d’écrire quoi que ce soit : Linux, systemd, un processeur x86_64, bash 4, au moins 512 Mo libres. Un manque est listé en rouge et le script s’arrête. Ce qui n’est que conseillé (2 Go de disque, 2 Go de mémoire) est dit en avertissement, sans bloquer.
Message attendu : ✔ Compatibilité machine confirmée — Linux x86_64, famille debian.
Il demande les droits administrateur
Il explique qu’il lui faut les droits administrateur pour poser des paquets et des services, et demande Continuer avec sudo ? [O/n]. Entrée, puis le mot de passe de votre compte — pas celui de root. Il vérifie que sudo l’accepte, et se relance tout entier avec ces droits : il ne les redemandera plus.
Si sudo n’existe pas, ou refuse votre compte, il s’arrête sans rien écrire et affiche, numérotées, les commandes à taper une seule fois depuis root : su -, poser sudo s’il manque, usermod -aG sudo votre-compte, exit, puis fermer et rouvrir votre session. Autre voie, depuis root : OVERTCHAT_COMPTE=votre-compte bash overtchat-setup.sh, qui désigne le compte qui portera l’installation.
Message attendu : Relance avec les droits administrateur…
Il vérifie les sept outils, et pose ceux qui manquent
Sur une machine neuve il en manque toujours : ce n’est plus une erreur rouge, c’est une information, et le script les installe lui-même avec les droits obtenus. Sans droits (option --user), il écrit la commande exacte pour votre distribution et rend la main.
Il demande le nom de l’installation
Une seule fois, au tout premier lancement : Nom de l’installation [MonReseau]. Ce nom donne le dossier, ~/MonReseau, dont tout le reste dérive — il ne se change pas après coup. « Service-Overtchat » et « Overtchat » sont refusés : ce sont les noms du réseau d’origine. Puis le script se relance avec ce nom.
Il crée ses dossiers
Ses répertoires, sous le dossier du projet, listés plus haut, Où tout atterrit. Il vérifie ensuite qu’ils existent vraiment : un mkdir qui échoue ne passe pas pour un succès.
Message attendu : ✔ Arborescence prête : /home/vous/MonReseau
Il ouvre l’installation simple
Un cadre « Installation simple — quelques questions, puis tout se fait seul » annonce ce qui va être posé, puis la première question s’affiche. Aucun mot de passe ne vous est demandé pour ce menu, et il n’y en aura jamais : c’est votre compte Unix qui le protège. Le mot de passe de votre compte du site viendra à la question 8, tout à la fin.
L’installation simple : sept questions, un récapitulatif, et le reste se fait seul
Chaque question est expliquée sur la ligne du dessous et propose une valeur entre crochets : Entrée la garde. Une réponse impossible — un nom réservé, un domaine mal formé, un salon sans # — est refusée tout de suite, en disant pourquoi, et la question est reposée.
1. Le nom de votre réseau
Le nom que verront les visiteurs, sur le site et dans le chat. Proposé : Mon réseau IRC. Les noms du réseau d’origine sont refusés.
2. Un nom court, sans espace
Pour les menus et les noms de groupes. Lettres, chiffres, point, tiret ou souligné, de 2 à 32 caractères. Proposé : le nom du réseau, sans espaces ni accents (« Mon réseau IRC » donne « MonreseauIRC »).
3. L'adresse internet du réseau (nom de domaine)
Le nom qui mènera à cette machine, par exemple irc.mondomaine.fr. Pour un essai sur cette seule machine : localhost. Proposé : le nom complet de la machine s’il en a un, sinon localhost — le serveur IRC s’appelle alors irc.localhost. Un http:// en tête est retiré ; le domaine du réseau d’origine est refusé.
4. Votre adresse e-mail
Les messages du site (inscriptions, alertes) partent en son nom, et vous y recevez les notifications. Proposé : contact@ suivi de votre domaine.
5. Le salon où arrivent les visiteurs
Le salon que le chat du site ouvre en premier : un #, puis 1 à 31 caractères sans espace, virgule ni deux-points. Proposé : #accueil.
6. La base de données
Le site et les services rangent tout dans une base MariaDB nommée Service_Overtchat, que le compte SQL irix est seul à ouvrir : deux noms fixés par le logiciel, qui ne changent rien au nom de votre réseau. Deux choix, et toute autre réponse est redemandée. 1, proposé et recommandé : la préparer sur cette machine — MariaDB est installé et démarré, la base Service_Overtchat et le compte irix créés, le mot de passe engendré pour vous, éprouvé par une vraie connexion, et jamais affiché. 2 : vous avez déjà cette base et ce compte sur cette machine — le script demande alors son mot de passe, sans l’afficher.
7. Démarrer le réseau tout seul quand la machine s'allume ?
Proposé : oui. Sinon, il faudra le relancer à la main après chaque redémarrage, depuis le menu de ce script.
Et, tout à la fin, une huitième : créer maintenant votre compte d’administration du site ?
Proposé : oui. C’est le compte avec lequel vous entrerez dans le panneau d’administration du site (niveau owner) — par Tools/panel-account.php : un identifiant, puis un mot de passe saisi masqué, jamais affiché. Si vous refusez, ou si la création échoue, le script dit la commande pour le faire plus tard ; l’installation n’en est pas moins réussie.
Ce que vous devez voir ensuite. Un cadre « Récapitulatif » — réseau et nom court, adresse, e-mail, salon d’accueil, base (« préparée par l’installateur » ou « existante »), au démarrage (oui ou non), dossier d’installation —, la durée annoncée (de 10 à 30 minutes), puis Lancer l’installation ? [O/n]. Tant que vous n’avez pas répondu oui, rien n’est installé : un « n » vous rend la main, et le script le dit.
Puis le même moteur que celui d’Overtchat Setup travaille seul, en six étapes : la base a été préparée à la question 6 et, si vous avez dit oui à la question 7, les services sont activés au démarrage de la machine — les mêmes choix que dans la fenêtre d’Overtchat Setup.
Ce que vous devez voir à la fin. ✔ Installation automatique terminée. puis ✔ Votre réseau « … » est installé., la huitième question (votre compte du site), l’adresse du site depuis cette machine (http://127.0.0.1:8080) si son unité tourne, et le chemin du journal. Si une étape n’a pas pu tout faire, la fin dit « terminée AVEC … RÉSERVE(S) » et les liste, chacune avec le geste qui la règle : l’installation est posée, pas complète. Si elle s’interrompt, ce qui précède reste en place : relancez le script, l’installation simple reprend.
Le site et le panel — Mode expert, entrée 8
Le site est posé par l’installation, avec vos réponses. Pour en remplacer les fichiers ou changer l’identité du réseau : mode expert, entrée 8, « Reposer les fichiers du site depuis le site officiel ». Après un [o/N], l’archive est retéléchargée et remplace les fichiers du site ; la base, Web/inc/config.php et les comptes sont gardés ; les mêmes questions sont reposées — nom du réseau, nom court, domaine, adresse d’expédition, salon principal —, chacune avec sa valeur actuelle en proposition : Entrée suffit à la garder.
L’archive du site est téléchargée puis son empreinte est comparée à celle publiée. Si le manifeste est injoignable, le script demande explicitement l’autorisation de continuer sans vérifier, et refuse par défaut — l’archive se déploie sur votre dossier d’installation, ce n’est pas un contrôle de forme.
Une dernière question porte sur le relais SMTP de votre fournisseur (smtp.free.fr, ssl0.ovh.net…). La laisser vide fonctionne, mais les messages partiront en direct — ce que la plupart des destinataires refusent depuis une adresse résidentielle.
Vivre avec : les mises à jour
Les mêmes gestes existent en commandes, sans passer par le menu, donc aussi depuis une tâche planifiée.
# suis-je à jour ? ./overtchat-setup.sh version # que changerait une mise à jour ? (n'écrit rien) ./overtchat-setup.sh check # l'appliquer ./overtchat-setup.sh update # revenir en arrière ./overtchat-setup.sh rollback
Ce que vous devez voir après version : un cadre à deux lignes, « Installée » et « Publiée », suivi de ✔ À jour. ou d’un avertissement nommant la nouvelle version. Si la seconde ligne dit injoignable, c’est le réseau ou le site qui ne répond pas, pas votre installation.
Chaque fichier est sauvegardé avant d’être remplacé, et son empreinte vérifiée après téléchargement : une archive altérée est refusée plutôt qu’installée. Si une mise à jour échoue, un courriel part vers l’adresse de notification avec le détail des incidents.
Le journal de la session vit dans /var/log/overtchat-setup.log quand l’installateur tourne avec sudo (le cas normal), dans ~/.local/state/overtchat/overtchat-setup.log sinon, lisible par vous seul. Quand l’installation s’arrête en erreur, le script en donne le chemin.